80 Photos du vieux Montréal, Québec, Canada

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Vieux Montréal

Mai 1642. Un groupe de Français et de Françaises fonde Montréal au bord du fleuve Saint-Laurent, sur une pointe de terre aujourd'hui incluse dans le Vieux-Montréal...

Ville-Marie

En 1641, une cinquantaine de Français et de Françaises, recrutés en France par l'Angevin Jérôme Le Royer de la Dauversière au nom de la Société de Notre-Dame de Montréal, s'embarquent pour la Nouvelle-France. Leur objectif : convertir les Amérindiens et créer là une communauté catholique exemplaire.

 

La première messe à Montréal
La première messe à Montréal, en mai 1642. Bas-relief de bronze de Louis-Philippe Hébert. Détail du Monument à la mémoire de Paul de Chomedey, sieur de Maisonneuve (1895), place d'Armes.

 

Après une longue traversée et diverses haltes, le petit groupe, dirigé par le Champenois Paul de Chomedey de Maisonneuve avec l'aide énergique de Jeanne Mance, accoste sur la pointe de terre de la Petite rivière le 17 mai 1642, et y fonde Ville-Marie.

La jeune colonie sera bientôt désignée Montréal.

 

Les débuts

Animés de la foi des pionniers, les arrivants construisent le fort de Ville-Marie à l'emplacement qu'avait occupé Champlain.

Au fil des années, les Amérindiens qui, dans leurs canots, apportent les fourrures depuis la région des Grands Lacs, voient s'établir une petite ville française sur la pente douce de la crête, autour de l'Hôtel-Dieu de Jeanne Mance. Mais les guerres répétées avec les Iroquois rendent la vie difficile aux premiers Montréalais, et peu à peu, le rêve d'une ville missionnaire s'évanouit...

Les rues de Ville-Marie en 1685

Les rues de Ville-Marie en 1685.

 

Une petite ville française

En 1685, quelque 600 personnes habitent à Ville-Marie, la plupart dans de modestes maisons de bois. L'église paroissiale et le séminaire des prêtres sulpiciens, seigneurs de l'île, dominent la petite ville. Les activités commerciales se concentrent à la place du Marché, lieu d'échanges privilégié entre Montréalais et Amérindiens, situé tout près de l'embouchure de la Petite rivière.

Vue de la ville en hiver, 1685

Ville-Marie en 1685. Reconstitution créée par Francis Back pour l'ouvrage
Pour le Christ et le Roy, la vie au temps des premiers Montréalais, 1992.

 

De cette époque, plusieurs traces subsistent dans le Vieux-Montréal : la trame des rues et du lotissement, de nombreux vestiges et objets, des archives, et même un bâtiment construit dès 1685, le séminaire de Saint-Sulpice. Le séminaire de Saint-Sulpice
 
 
Quelques événements marquants

1642

Arrivée des fondateurs. Reconnaissance des lieux et installations temporaires.

1643

Construction du fort de Ville-Marie et première attaque par les Iroquois.

1648

Première concession de terre, accordée au ménage de Pierre Gadois et Louise Mauger.
1653 Une centaine de nouveaux arrivants débarquent, dont Marguerite Bourgeoys, première éducatrice, qui fondera une communauté d'enseignantes.
1663 La seigneurie de l'île est cédée par la Société de Notre-Dame de Montréal au Séminaire de Saint-Sulpice.
1672 Une révision du tracé des rues et l'ouverture de nouvelles rues sont entreprises sous la supervision de François Dollier de Casson, supérieur du Séminaire : la trame urbaine est fixée.
1679 Le Montréalais Daniel Greysolon Du Luth atteint l'extrémité du lac Supérieur.
1682 Le Montréalais René-Robert Cavelier de Lasalle descend tout le Mississipi.

La ville fortifiée

À partir de 1685, la présence militaire s'accentue à Montréal. La ville s'entoure d'une palissade de pieux, elle-même agrandie à deux reprises.

Deux événements favorisent bientôt la consolidation de la colonie : en 1701, la signature de la Grande Paix avec diverses nations amérindiennes — entente qui met un terme à la guerre avec les Iroquois; et en 1713, celle du traité d'Utrecht, entre la France et l'Angleterre.


Vue reconstituée de Montréal en 1725
Vue reconstituée de Montréal en 1725.
© Centre canadien d'architecture et Centre for Landscape Research
(University of Toronto), 1996

Dès 1717, les Montréalais, profitant de la fin des hostilités, entreprennent de remplacer la palissade de bois par des fortifications de pierre.

 

Une tête de pont continentale

Maintenant solidement implantée, Montréal sert de base logistique à la France pour contrôler tout le centre du continent. L'arrivée et le départ des convois militaires ou des chargements des fourrures ponctuent la vie locale, tandis que certains audacieux poursuivent l'exploration du continent...

Une ville à la manière de l'Ancien Régime

La ville fortifiée en 1752

La ville fortifiée en 1752, dessinée par Louis Franquet (détail).
Service historique de l'Armée de Terre (France), Vincennes

Au milieu du XVIIIe siècle, Montréal a des allures de petite ville provinciale française, avec, à l'ombre des murailles, ses couvents et chapelles, ses hôtels particuliers, ses jardins dissimulés par les façades de pierre alignées sur la rue... Les fermiers de la région franchissent fréquemment les portes des fortifications, pour venir vendre leurs produits aux citadins et, en retour, faire leurs achats en ville ou y rencontrer les administrateurs coloniaux.

Le Château Ramezay

Le Château Ramezay, par le Photographe masqué

En 1760, la Conquête fait passer la colonie sous contrôle britannique. L'événement modifiera en profondeur la trame de la société montréalaise. Mais il faudra attendre la fin du siècle pour voir, dans le paysage urbain, les échos de ce changement.

Vue reconstituée de Montréal au début du 19e siècle

Vue reconstituée de Montréal au début du XIXe siècle.
© Centre canadien d'architecture et Centre for Landscape Research
(University of Toronto), 1996

 
 
Quelques événements marquants

1699

Le Montréalais Pierre Le Moyne d'Iberville fonde la Louisiane.

1701

La Grande Paix est signée à Montréal entre la colonie française, les nations iroquoises et plusieurs autres nations amérindiennes.

1721

Un grand incendie donne lieu à une nouvelle réglementation pour la construction.
1743 Le Montréalais Louis-Joseph Gaultier de la Vérendrye atteint les Rocheuses.
1759 Les Montréalais apprennent la reddition de Québec aux mains des Anglais — au terme d'un long siège, suivi de la bataille décisive des plaines d'Abraham.
1760 Montréal se rend à son tour — sans bombardement ni combat.
1763 La capitulation de la Nouvelle-France est confirmée par le Traité de Paris.
1765 Un incendie dévaste de nouveau la ville. Une centaine de maisons s'envolent en fumée!
1775 Montréal est prise et occupée par l'armée américaine jusqu'en 1776. Benjamin Franklin y séjourne.
1783 Par le traité de Versailles, le territoire de traite situé au sud des Grands Lacs passe aux mains des États-Unis. La même année, la Compagnie du Nord-Ouest est fondée à Montréal pour contrôler la traite des fourrures sur tout le Nord-Ouest.

Le centre bourgeois de la ville

Dès 1804, on entreprend de démolir les fortifications qui séparent ville et faubourgs. Montréal a besoin d'espace : de 1800 à 1850, sous l'effet de l'immigration anglaise, écossaise et irlandaise attirée par le Nouveau Monde, sa population explose, passant de 10 000 à 50 000 personnes!

Cliquez sur le plan pour voir toute la ville avec ses faubourgs et le canal de Lachine.
Le centre de la ville en 1825
Le centre de la ville en 1825, maintenant entouré de larges rues. En rouge, l'habitation. En bleu pâle, entrepôts, ateliers, etc. En violet, édifices publics.
Plan réalisé par Robert Sweeny, 1999, d'après John Adams, 1825 (détail)

Pendant toute cette première moitié du XIXe siècle, cependant, l'ancienne ville fortifiée demeurera le lieu de résidence et d'affaires de la bourgeoisie locale.

 

Le pivot des deux Canadas

Le Bas-Canada et le Haut-Canada, futurs Québec et Ontario, sont devenus en 1791 des colonies distinctes.

Montréal, avec son « port de mer » qui prend forme et, à partir de 1825, son canal permettant aux navires de remonter vers l'ouest en évitant les rapides de Lachine, sera leur pivot politique et économique. La ville deviendra même, suite à la réunion des colonies en 1840, la capitale du Canada... pour peu de temps, toutefois!

Le port, la place d'Armes et la rue Notre-Dame en 1828-1830

Le port, la place d'Armes et la rue Notre-Dame, en 1828-1830.
Robert Auchmaty Sproule (1799-1845). Musée McCord d'histoire canadienne

Une ville coloniale renouvelée

À Montréal même, la bourgeoisie montante se dote d'institutions politiques nouvelles, dans le contexte agité qui caractérise alors l'Occident tout entier.

Parallèlement, la vieille ville redessine ses contours et de nouvelles formes architecturales et infrastructures apparaissent. Port, canal de Lachine, vastes marchés intérieurs, palais de justice, rues pavées, éclairage public, aqueduc privé, grande église catholique toute neuve, temples protestants, banques... Le changement est partout!

L'extrémité du marché Bonsecours et l'hôtel Rasco
L'extrémité du marché Bonsecours et l'hôtel Rasco.

Les produits fabriqués en série en Angleterre et maintenant exposés en vitrine, les bateaux à vapeur croisant devant la vieille ville, les premières machineries en atelier sont autant de signes précurseurs de l'arrivée de la révolution industrielle en terre montréalaise. Jusque vers 1850, cependant, Montréal restera une modeste ville coloniale britannique, encore préindustrielle.

Montage photo: le centre bourgeois
 
 
Quelques événements marquants

1801

La démolition des fortifications, projet élaboré en 1800, est officiellement approuvée.

1804

La démolition débute; elle se poursuivra jusqu'en 1809. Des travaux d'aménagement suivront jusqu'en 1817.

1809

Un premier bateau à vapeur est mis en service à Montréal.
1817 La Banque de Montréal est fondée. C'est la première banque canadienne.
1830 Le port de Montréal est officiellement créé.
1832 Lors d'une élection, une émeute survient à la place d'Armes, cœur de la vieille ville. La même année, la Ville de Montréal adopte sa charte.
1836 La charte est suspendue dans un climat de forte tension politique.
1840 La Ville adopte une nouvelle charte. Le premier conseil municipal est nommé par le pouvoir colonial.
1844 Montréal devient la capitale du Canada-Uni, à savoir l'union du Haut et du Bas-Canada, décidée par Londres en 1840 suite aux rébellions de 1837-1838. Le Parlement canadien loge au marché Sainte-Anne, au centre de la ville.
1849 Le parlement est incendié par des émeutiers tories qui refusent le paiement d'indemnités aux Canadiens ayant subi des pertes en 1837-1838, et qui se sentent abandonnés par l'Empire. Montréal perd le statut de capitale canadienne.
 

Le nouveau centre-ville victorien

Dans les années 1850, 1860 et 1870, les Montréalais voient leur ville se transformer au rythme pressé de la révolution industrielle! De grands quartiers ouvriers prennent forme. Les objets du quotidien sortent par milliers de fabriques mécanisées. Des chemins de fer relient Montréal à tout le continent. Le port connaît pareillement un véritable boom.

Le centre ancien de la ville ne saurait échapper à une telle effervescence. Bientôt, il se métamorphose en un quartier d'affaires nouveau genre...

Le magasin Henry Morgan, 1870

Le magasin Henry Morgan, 1870.
Musée du Château Ramezay

 

Montréal, centre de commerce canadien

Des pans entiers de la vieille ville sont remplacés par des magasins-entrepôts, vastes immeubles à usages multiples, fort impressionnants pour les Montréalais du temps. Importateurs, grossistes et manufacturiers en tous genres y installent leurs ateliers, entrepôts et bureaux, et bien sûr, leurs salles de montre, à l'intention de clients provenant du Québec, de l'Ontario et des provinces de l'Atlantique.

Rue des Récollets et Saint-Pierre
  Édifice Urqhart

 

Une ère de changement!

Les commerces du centre de la ville continuent d'attirer en masse les Montréalais. Toutefois, on habite de moins en moins la vieille ville, les plus riches préférant s'installer dans de nouveaux quartiers chics. L'hôpital et l'hospice pour les indigents déménagent aussi en périphérie, aussitôt remplacés par de grands magasins. Et c'est sans compter les nouveaux sièges sociaux de banques et de compagnies d'assurances... la construction de l'hôtel de ville... la rénovation intérieure flamboyante de l'église Notre-Dame… Et ces entreprises qui apparaissent et disparaissent, comme les nouveautés des vitrines!

Le bloc Barron à Montréal

 Le bloc Barron à Montréal, Québec, Canada.

 
 
Quelques événements marquants

1861

Grâce aux tramways à chevaux, il est désormais plus facile de venir au centre de la ville à partir des quartiers périphériques.

1867

La nouvelle fédération canadienne offre aux hommes d'affaires montréalais un marché élargi.

1872

Un vaste scandale politico-financier fait avorter la première tentative de formation de la compagnie ferroviaire du Canadian Pacific.
1873 La crise économique qui frappe l'Occident freine la transformation du centre de Montréal.
1879 Une démonstration d'éclairage électrique, avec lampe à arc, se déroule au Champ-de-Mars.

Au cœur de la métropole du Canada

En 1910, pour capter ce panorama du cœur de la ville, le photographe monte au sommet d'un tout nouveau silo géant, construit dans le port pour faciliter l'exportation du blé de l'Ouest canadien.
Montréal vue du port [vers 1910]

Entre 1880 et 1930, Montréal, grande ville industrielle, s'impose comme métropole canadienne!

Nouveau profil de la rue Saint-Jacques, 1913 ou 1914
 

L'ancienne ville fortifiée en constitue toujours le dynamique quartier des affaires. Sur la rue Saint-Jacques, véritable « Wall Street » nordique, les grandes colonnades classiques font un retour remarqué et des gratte-ciel de dix étages apparaissent!


Montage photo: le coeur de la métropole
 

Centre financier du Canada

 

Les grands bourgeois canadiens, d'origine écossaise pour la plupart, concentrent leurs activités financières sur la rue Saint-Jacques, traitant de là avec des interlocuteurs de tout le Canada. La bourgeoisie francophone y mène aussi ses affaires, cette fois à l'échelle de la province.

La rue Saint-Jacques en 1930
La rue Saint-Jacques en 1930.
Studio S. J. Hayward. Archives de la Banque Royale

Des affaires, encore et encore!

En 1925, c'est sur la rue Sainte-Catherine que l'on se rend pour admirer les nouveautés en magasin, ou pour sortir le soir. Mais c'est toujours dans le vieux centre que se traitent les affaires financières, judiciaires et municipales. C'est là encore que l'import-export, la production des quotidiens et le marché central de la ville battent leur plein...

Le Vieux-Montréal en 1950

Le Vieux-Montréal en 1950, par Armour Landry.
Archives nationales du Québec, Montréal

 

Le monument à Maisonneuve
Le monument à Maisonneuve par le Studio Notman, vers 1896.
Musée McCord d'histoire canadienne

 

Dans tout ce brouhaha, certains Montréalais commencent à perpétuer par des monuments et des plaques commémoratives, la mémoire d'un « vieux Montréal » tendant à disparaître.

 

 
 
Quelques événements marquants

1886

Un premier train transcanadien part du vieux centre de Montréal, vers Vancouver.

1888

Le premier gratte-ciel de Montréal est construit sur la place d'Armes : il fait huit étages !

1892

Les premiers tramways électriques apparaissent. La place d'Armes en est le carrefour majeur.
1918 Le port de Montréal, complètement transformé par ses grands quais et ses silos, devient le deuxième en importance en Amérique, après New York.
1922 Un premier signal radio est transmis à Montréal, à partir du toit de l'édifice du journal La Presse.
1929 La crise économique mondiale frappe Montréal et son quartier des affaires — comme d'ailleurs le reste de l'Occident. Dix ans plus tard, ce sera la Guerre mondiale.
1944 L'érudit Victor Morin écrit : « La Cité proprement dite, comprenant la finance, les services administratifs, les intérêts professionnels et commerciaux, se limite encore assez restrictivement au territoire connu sous le qualificatif de « Vieux Montréal », c'est-à-dire à l'enceinte des anciennes fortifications. »

La Cité historique

Après la Seconde Guerre mondiale, le Vieux-Montréal se voit négligé par les promoteurs immobiliers au profit du nouveau centre-ville — à l'exception de quelques projets d'envergure, dont une tour construite en 1965 sur la place d'Armes.



Ce déclin relatif coïncide heureusement avec une prise de conscience de la valeur patrimoniale du quartier. En 1964, le Vieux-Montréal est décrété arrondissement historique.
  La rue Bonsecours vers 1950
La rue Bonsecours, par Armour Landry [vers 1950].
 

La redécouverte du « Vieux-Montréal »

Au cours des années 1960, un vent de renouveau souffle sur le Vieux-Montréal. Des amateurs éclairés et des artistes restaurent de belles demeures. Le marché Bonsecours est rénové. La place Jacques-Cartier est refleurie en vue de l'Exposition universelle de 1967. Dès lors, et plus encore à partir de la fin des années 1970, d'importants efforts publics et privés se déploient pour mettre en valeur le centre historique de la ville et le vieux port.

Restauration de la maison Papineau

La restauration de la maison Papineau par Eric McLean, en 1964.

Une Cité historique... bien actuelle

Le Vieux-Montréal est aujourd'hui plus vivant que jamais. Plus de 2 000 ménages y habitent. Plus de 35 000 personnes travaillent dans ses entreprises de création, ses commerces, ses institutions municipales et judiciaires. Chaque année, des millions de Montréalais et de touristes fréquentent ses rues, ses places, ses musées, ses boutiques, ses restaurants, son vieux port réaménagé.

 
Montage photo: la Cité historique

Le Vieux-Montréal d'aujourd'hui : sur une trame du XVIIe siècle, une mosaïque historique d'une diversité rare en Amérique.

 

 

Vue du Vieux-Montréal
 
Vieux-Montréal, site de tournage
Le Vieux-Montréal est l'un des sites de tournage les plus recherchés en Amérique du Nord.
 
 
Quelques événements marquants

1963

Le marché Bonsecours, dont les activités s'étendaient jusque sur la place Jacques-Cartier, est fermé.

1964

La maison Papineau, sur la rue Bonsecours, est restaurée. C'est une première.

1964

Le Vieux-Montréal est décrété arrondissement historique.
1965 La restauration du marché Bonsecours est entreprise aux fins de loger des bureaux municipaux.
1966 La place Jacques-Cartier est réaménagée en vue de l'Exposition universelle de 1967.
1967 Le général de Gaulle lance son célèbre « Vive le Québec libre » du balcon de l'hôtel de ville.
1968 Des entrepôts sont rénovés pour de nouveaux usages, à la place d'Youville. Une première.
1979 Une première entente municipale-provinciale est signée pour la mise en valeur du quartier.
1979 On procède au recyclage du Cours Le Royer, grand ensemble commercial victorien. Un projet déterminant.
1991 Le Champ-de-Mars est réaménagé; les bases des murailles réapparaissent.
1992 Lors du 350e anniversaire de la ville, le Vieux-Port et le Centre d'histoire de Montréal font peau neuve. En outre, Pointe-à-Callière, musée d'archéologie et d'histoire de Montréal, est inauguré au lieu de fondation.
1995 L'arrondissement historique est agrandi afin de couvrir tout le centre ancien.
1996 Le marché Bonsecours est rouvert au public. Un retour aux sources! On procède aussi au lancement du « plan lumière » misant à mettre en valeur le Vieux-Montréal.
1997 La chapelle Notre-Dame de Bon-Secours est restaurée et le Musée Marguerite-Bourgeoys, inauguré.
1998-1999 Plusieurs aménagements publics sont effectués, dont le design, très actuel, fait néanmoins écho au passé.
2000 Les nouveaux jardins du Château Ramezay, d'inspiration XVIIIe siècle, sont inaugurés.