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Ville-Marie En 1641, une cinquantaine de Français et de Françaises, recrutés en France par l'Angevin Jérôme Le Royer de la Dauversière au nom de la Société de Notre-Dame de Montréal, s'embarquent pour la Nouvelle-France. Leur objectif : convertir les Amérindiens et créer là une communauté catholique exemplaire. |
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Après une longue traversée et diverses haltes, le petit groupe, dirigé par le Champenois Paul de Chomedey de Maisonneuve avec l'aide énergique de Jeanne Mance, accoste sur la pointe de terre de la Petite rivière le 17 mai 1642, et y fonde Ville-Marie. La jeune colonie sera bientôt désignée Montréal. |
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Les débuts Animés de la foi des pionniers, les arrivants construisent le fort de Ville-Marie à l'emplacement qu'avait occupé Champlain. Au fil des années, les Amérindiens qui, dans leurs canots, apportent les fourrures depuis la région des Grands Lacs, voient s'établir une petite ville française sur la pente douce de la crête, autour de l'Hôtel-Dieu de Jeanne Mance. Mais les guerres répétées avec les Iroquois rendent la vie difficile aux premiers Montréalais, et peu à peu, le rêve d'une ville missionnaire s'évanouit...
Une petite ville française En 1685, quelque 600 personnes habitent à Ville-Marie, la plupart dans de modestes maisons de bois. L'église paroissiale et le séminaire des prêtres sulpiciens, seigneurs de l'île, dominent la petite ville. Les activités commerciales se concentrent à la place du Marché, lieu d'échanges privilégié entre Montréalais et Amérindiens, situé tout près de l'embouchure de la Petite rivière.
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| Quelques événements marquants | |
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1642 |
Arrivée des fondateurs. Reconnaissance des lieux et installations temporaires. |
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1643 |
Construction du fort de Ville-Marie et première attaque par les Iroquois. |
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1648 |
Première concession de terre, accordée au ménage de Pierre Gadois et Louise Mauger. |
| 1653 | Une centaine de nouveaux arrivants débarquent, dont Marguerite Bourgeoys, première éducatrice, qui fondera une communauté d'enseignantes. |
| 1663 | La seigneurie de l'île est cédée par la Société de Notre-Dame de Montréal au Séminaire de Saint-Sulpice. |
| 1672 | Une révision du tracé des rues et l'ouverture de nouvelles rues sont entreprises sous la supervision de François Dollier de Casson, supérieur du Séminaire : la trame urbaine est fixée. |
| 1679 | Le Montréalais Daniel Greysolon Du Luth atteint l'extrémité du lac Supérieur. |
| 1682 | Le Montréalais René-Robert Cavelier de Lasalle descend tout le Mississipi. |
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La ville fortifiée À partir de 1685, la présence militaire s'accentue à Montréal. La ville s'entoure d'une palissade de pieux, elle-même agrandie à deux reprises. Deux événements favorisent bientôt la consolidation de la colonie : en 1701, la signature de la Grande Paix avec diverses nations amérindiennes entente qui met un terme à la guerre avec les Iroquois; et en 1713, celle du traité d'Utrecht, entre la France et l'Angleterre. |
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Dès 1717, les Montréalais, profitant de la fin des hostilités, entreprennent de remplacer la palissade de bois par des fortifications de pierre. |
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Une tête de pont continentale Maintenant solidement implantée, Montréal sert de base logistique à la France pour contrôler tout le centre du continent. L'arrivée et le départ des convois militaires ou des chargements des fourrures ponctuent la vie locale, tandis que certains audacieux poursuivent l'exploration du continent... Une ville à la manière de l'Ancien Régime
Au milieu du XVIIIe siècle, Montréal a des allures de petite ville provinciale française, avec, à l'ombre des murailles, ses couvents et chapelles, ses hôtels particuliers, ses jardins dissimulés par les façades de pierre alignées sur la rue... Les fermiers de la région franchissent fréquemment les portes des fortifications, pour venir vendre leurs produits aux citadins et, en retour, faire leurs achats en ville ou y rencontrer les administrateurs coloniaux.
En 1760, la Conquête fait passer la colonie sous contrôle britannique. L'événement modifiera en profondeur la trame de la société montréalaise. Mais il faudra attendre la fin du siècle pour voir, dans le paysage urbain, les échos de ce changement.
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| Quelques événements marquants | |
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1699 |
Le Montréalais Pierre Le Moyne d'Iberville fonde la Louisiane. |
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1701 |
La Grande Paix est signée à Montréal entre la colonie française, les nations iroquoises et plusieurs autres nations amérindiennes. |
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1721 |
Un grand incendie donne lieu à une nouvelle réglementation pour la construction. |
| 1743 | Le Montréalais Louis-Joseph Gaultier de la Vérendrye atteint les Rocheuses. |
| 1759 | Les Montréalais apprennent la reddition de Québec aux mains des Anglais au terme d'un long siège, suivi de la bataille décisive des plaines d'Abraham. |
| 1760 | Montréal se rend à son tour sans bombardement ni combat. |
| 1763 | La capitulation de la Nouvelle-France est confirmée par le Traité de Paris. |
| 1765 | Un incendie dévaste de nouveau la ville. Une centaine de maisons s'envolent en fumée! |
| 1775 | Montréal est prise et occupée par l'armée américaine jusqu'en 1776. Benjamin Franklin y séjourne. |
| 1783 | Par le traité de Versailles, le territoire de traite situé au sud des Grands Lacs passe aux mains des États-Unis. La même année, la Compagnie du Nord-Ouest est fondée à Montréal pour contrôler la traite des fourrures sur tout le Nord-Ouest. |
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Le pivot des deux Canadas Le Bas-Canada et le Haut-Canada, futurs Québec et Ontario, sont devenus en 1791 des colonies distinctes. Montréal, avec son « port de mer » qui prend forme et, à partir de 1825, son canal permettant aux navires de remonter vers l'ouest en évitant les rapides de Lachine, sera leur pivot politique et économique. La ville deviendra même, suite à la réunion des colonies en 1840, la capitale du Canada... pour peu de temps, toutefois!
Une ville coloniale renouvelée À Montréal même, la bourgeoisie montante se dote d'institutions politiques nouvelles, dans le contexte agité qui caractérise alors l'Occident tout entier. Parallèlement, la vieille ville redessine ses contours et de nouvelles formes architecturales et infrastructures apparaissent. Port, canal de Lachine, vastes marchés intérieurs, palais de justice, rues pavées, éclairage public, aqueduc privé, grande église catholique toute neuve, temples protestants, banques... Le changement est partout!
Les produits fabriqués en série en Angleterre et maintenant exposés en vitrine, les bateaux à vapeur croisant devant la vieille ville, les premières machineries en atelier sont autant de signes précurseurs de l'arrivée de la révolution industrielle en terre montréalaise. Jusque vers 1850, cependant, Montréal restera une modeste ville coloniale britannique, encore préindustrielle.
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| Quelques événements marquants | |
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1801 |
La démolition des fortifications, projet élaboré en 1800, est officiellement approuvée. |
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1804 |
La démolition débute; elle se poursuivra jusqu'en 1809. Des travaux d'aménagement suivront jusqu'en 1817. |
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1809 |
Un premier bateau à vapeur est mis en service à Montréal. |
| 1817 | La Banque de Montréal est fondée. C'est la première banque canadienne. |
| 1830 | Le port de Montréal est officiellement créé. |
| 1832 | Lors d'une élection, une émeute survient à la place d'Armes, cœur de la vieille ville. La même année, la Ville de Montréal adopte sa charte. |
| 1836 | La charte est suspendue dans un climat de forte tension politique. |
| 1840 | La Ville adopte une nouvelle charte. Le premier conseil municipal est nommé par le pouvoir colonial. |
| 1844 | Montréal devient la capitale du Canada-Uni, à savoir l'union du Haut et du Bas-Canada, décidée par Londres en 1840 suite aux rébellions de 1837-1838. Le Parlement canadien loge au marché Sainte-Anne, au centre de la ville. |
| 1849 | Le parlement est incendié par des émeutiers tories qui refusent le paiement d'indemnités aux Canadiens ayant subi des pertes en 1837-1838, et qui se sentent abandonnés par l'Empire. Montréal perd le statut de capitale canadienne. |
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Le nouveau centre-ville victorien Dans les années 1850, 1860 et 1870, les Montréalais voient leur ville se transformer au rythme pressé de la révolution industrielle! De grands quartiers ouvriers prennent forme. Les objets du quotidien sortent par milliers de fabriques mécanisées. Des chemins de fer relient Montréal à tout le continent. Le port connaît pareillement un véritable boom. Le centre ancien de la ville ne saurait échapper à une telle effervescence. Bientôt, il se métamorphose en un quartier d'affaires nouveau genre... |
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Montréal, centre de commerce canadien Des pans entiers de la vieille ville sont remplacés par des magasins-entrepôts, vastes immeubles à usages multiples, fort impressionnants pour les Montréalais du temps. Importateurs, grossistes et manufacturiers en tous genres y installent leurs ateliers, entrepôts et bureaux, et bien sûr, leurs salles de montre, à l'intention de clients provenant du Québec, de l'Ontario et des provinces de l'Atlantique.
Une ère de changement! Les commerces du centre de la ville continuent d'attirer en masse les Montréalais. Toutefois, on habite de moins en moins la vieille ville, les plus riches préférant s'installer dans de nouveaux quartiers chics. L'hôpital et l'hospice pour les indigents déménagent aussi en périphérie, aussitôt remplacés par de grands magasins. Et c'est sans compter les nouveaux sièges sociaux de banques et de compagnies d'assurances... la construction de l'hôtel de ville... la rénovation intérieure flamboyante de l'église Notre-Dame… Et ces entreprises qui apparaissent et disparaissent, comme les nouveautés des vitrines!
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| Quelques événements marquants | |
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1861 |
Grâce aux tramways à chevaux, il est désormais plus facile de venir au centre de la ville à partir des quartiers périphériques. |
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1867 |
La nouvelle fédération canadienne offre aux hommes d'affaires montréalais un marché élargi. |
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1872 |
Un vaste scandale politico-financier fait avorter la première tentative de formation de la compagnie ferroviaire du Canadian Pacific. |
| 1873 | La crise économique qui frappe l'Occident freine la transformation du centre de Montréal. |
| 1879 | Une démonstration d'éclairage électrique, avec lampe à arc, se déroule au Champ-de-Mars. |
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Au cœur de la métropole du Canada |
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Entre 1880 et 1930, Montréal, grande ville industrielle, s'impose comme métropole canadienne!
L'ancienne ville fortifiée en constitue toujours le dynamique quartier des affaires. Sur la rue Saint-Jacques, véritable « Wall Street » nordique, les grandes colonnades classiques font un retour remarqué et des gratte-ciel de dix étages apparaissent! |
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Centre financier du Canada
Des affaires, encore et encore! En 1925, c'est sur la rue Sainte-Catherine que l'on se rend pour admirer les nouveautés en magasin, ou pour sortir le soir. Mais c'est toujours dans le vieux centre que se traitent les affaires financières, judiciaires et municipales. C'est là encore que l'import-export, la production des quotidiens et le marché central de la ville battent leur plein...
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| Quelques événements marquants | |
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1886 |
Un premier train transcanadien part du vieux centre de Montréal, vers Vancouver. |
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1888 |
Le premier gratte-ciel de Montréal est construit sur la place d'Armes : il fait huit étages ! |
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1892 |
Les premiers tramways électriques apparaissent. La place d'Armes en est le carrefour majeur. |
| 1918 | Le port de Montréal, complètement transformé par ses grands quais et ses silos, devient le deuxième en importance en Amérique, après New York. |
| 1922 | Un premier signal radio est transmis à Montréal, à partir du toit de l'édifice du journal La Presse. |
| 1929 | La crise économique mondiale frappe Montréal et son quartier des affaires comme d'ailleurs le reste de l'Occident. Dix ans plus tard, ce sera la Guerre mondiale. |
| 1944 | L'érudit Victor Morin écrit : « La Cité proprement dite, comprenant la finance, les services administratifs, les intérêts professionnels et commerciaux, se limite encore assez restrictivement au territoire connu sous le qualificatif de « Vieux Montréal », c'est-à-dire à l'enceinte des anciennes fortifications. » |
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La Cité historique Après la Seconde Guerre mondiale, le Vieux-Montréal se voit négligé par les promoteurs immobiliers au profit du nouveau centre-ville à l'exception de quelques projets d'envergure, dont une tour construite en 1965 sur la place d'Armes. |
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La redécouverte du « Vieux-Montréal » Au cours des années 1960, un vent de renouveau souffle sur le Vieux-Montréal. Des amateurs éclairés et des artistes restaurent de belles demeures. Le marché Bonsecours est rénové. La place Jacques-Cartier est refleurie en vue de l'Exposition universelle de 1967. Dès lors, et plus encore à partir de la fin des années 1970, d'importants efforts publics et privés se déploient pour mettre en valeur le centre historique de la ville et le vieux port.
Une Cité historique... bien actuelle Le Vieux-Montréal est aujourd'hui plus vivant que jamais. Plus de 2 000 ménages y habitent. Plus de 35 000 personnes travaillent dans ses entreprises de création, ses commerces, ses institutions municipales et judiciaires. Chaque année, des millions de Montréalais et de touristes fréquentent ses rues, ses places, ses musées, ses boutiques, ses restaurants, son vieux port réaménagé.
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| Quelques événements marquants | |
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1963 |
Le marché Bonsecours, dont les activités s'étendaient jusque sur la place Jacques-Cartier, est fermé. |
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1964 |
La maison Papineau, sur la rue Bonsecours, est restaurée. C'est une première. |
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1964 |
Le Vieux-Montréal est décrété arrondissement historique. |
| 1965 | La restauration du marché Bonsecours est entreprise aux fins de loger des bureaux municipaux. |
| 1966 | La place Jacques-Cartier est réaménagée en vue de l'Exposition universelle de 1967. |
| 1967 | Le général de Gaulle lance son célèbre « Vive le Québec libre » du balcon de l'hôtel de ville. |
| 1968 | Des entrepôts sont rénovés pour de nouveaux usages, à la place d'Youville. Une première. |
| 1979 | Une première entente municipale-provinciale est signée pour la mise en valeur du quartier. |
| 1979 | On procède au recyclage du Cours Le Royer, grand ensemble commercial victorien. Un projet déterminant. |
| 1991 | Le Champ-de-Mars est réaménagé; les bases des murailles réapparaissent. |
| 1992 | Lors du 350e anniversaire de la ville, le Vieux-Port et le Centre d'histoire de Montréal font peau neuve. En outre, Pointe-à-Callière, musée d'archéologie et d'histoire de Montréal, est inauguré au lieu de fondation. |
| 1995 | L'arrondissement historique est agrandi afin de couvrir tout le centre ancien. |
| 1996 | Le marché Bonsecours est rouvert au public. Un retour aux sources! On procède aussi au lancement du « plan lumière » misant à mettre en valeur le Vieux-Montréal. |
| 1997 | La chapelle Notre-Dame de Bon-Secours est restaurée et le Musée Marguerite-Bourgeoys, inauguré. |
| 1998-1999 | Plusieurs aménagements publics sont effectués, dont le design, très actuel, fait néanmoins écho au passé. |
| 2000 | Les nouveaux jardins du Château Ramezay, d'inspiration XVIIIe siècle, sont inaugurés. |